aide

Propositions d’Agir relatives à l’adaptation de la société au vieillissement (ASV)

Deux ans après la promulgation de la loi du 28 décembre 2015 relative à l’adaptation de la société au vieillissement (ASV), Agnès Firmin Le Bodo, déléguée nationale d’Agir, a été chargée d’examiner sa mise en application.

La richesse des sujets que recouvre la loi et l’ampleur des transformations qu’elle a introduites dans la prise en charge de la dépendance ont rendu incontournable cet examen.

Ce travail parlementaire est indispensable, la loi ASV ayant été le fruit de débats nourris et n’ayant laissé de côté aucun aspect de la politique d’autonomie.

Rappelons que près d’un tiers de la population française aura plus de 60 ans en 2060. Pour répondre à ce défi du vieillissement, la loi ASV porte un choix clair et largement partagé : la prise en charge de l’ensemble des dimensions de la politique d’autonomie au-delà du seul accompagnement médico-social. La loi intègre notamment la protection juridique des majeurs à l’adaptation de l’habitat et des transports, la redéfinition du statut d’aidant et la refonte des financements.

La démarche globale et inclusive, qui a été à l’origine de la loi ASV a permis la mise en place rapide de dispositifs, d’instance et de droits nouveaux.
Le premier objet de ce rapport d’application consiste d’abord à vérifier la publication de l’ensemble des dispositions réglementaires nécessaires et leur conformité à ce qui fut l’intention du législateur.

Les principales propositions :

Créer une délégation interministérielle à l’adaptation de la société au vieillissement.

Bien vieillir au domicile : S’appuyer sur le projet de loi pour un État au service d’une société de confiance afin de doter le « baluchonnage » d’un cadre juridique permettant sa généralisation et adaptant le droit du travail à son exercice.

Promouvoir l’accueil familial et fixer une limite d’âge à l’agrément des accueillants familiaux, Engager sans attendre la réforme du modèle économique des services d’aide et d’accompagnement à domicile…

Asseoir le positionnement de la conférence des financeurs : Mettre en place des conventions triennales entre la conférence des financeurs et les porteurs de projets afin de sécuriser les crédits engagés…

Garantir une application équitable de la nouvelle tarification des EHPAD : Proposer l’application d’un moratoire d’un an à la convergence des forfaits dépendance afin de définir au plus vite les ajustements nécessaires et associer le Parlement aux travaux du comité de suivi.

En complément, lier la réforme de tarification à la problématique des carrières en EHPAD et simplifier les négociations tarifaires en faisant du département l’interlocuteur unique des établissements…

peche-agir

Agir pour l’interdiction de la pêche électrique

Le Parlement européen, va prendre position ce 16 janvier sur la question de la pêche électrique. Cette technique qui consiste à capturer des poissons à l’aide d’un courant électrique (principe du taser), interdite ailleurs dans le monde, est actuellement expérimentée en Europe.

La situation actuelle dans la zone d’expérimentation, en Mer du Nord, alarme scientifiques et pêcheurs responsables. Tous témoignent de lourdes conséquences de l’usage du courant électrique sur les poissons et les écosystèmes : altération de la reproduction, dommages sur les œufs et juvéniles, colonnes vertébrales fracturées, présence de poissons présentant des ecchymoses… Les pêcheurs français des Hauts-de-France, ainsi que leurs homologues belges et britanniques observent quant à eux un effondrement de la ressource en raison de cette pratique.

À l’heure où les Etats européens ont souscrit aux objectifs de l’Union européenne et de l’ONU visant à mettre en œuvre une pêche durable, les parlementaires européens doivent interdire définitivement la pêche électrique pour que l’Europe soit un exemple de comportement responsable et non la lanterne rouge du monde.

Paul Christophe
Délégué national d’Agir

Droit d’asile : non aux raccourcis et à l’instrumentalisation politicienne

Le procès qui est fait au Président de la République de « chasser les sans-papiers » parce que le gouvernement s’efforce de rendre efficiente la procédure du droit d’asile, n’est ni plus ni moins qu’une instrumentalisation politicienne de la misère.

Le drame que vivent ceux qui sont chassés de leur pays où doivent le fuir parce qu’ils y sont menacés ainsi que leur famille, implique que la France soit en mesure de les accueillir et de le faire dignement.

Il est incontestable que de nombreux migrants qui cherchent une vie meilleure mais ne sont pas en danger, voire qu’un certain nombre de terroristes actifs qui tentent de s’infiltrer, détournent cette procédure.

Effectuer des contrôles et des expulsions est l’exercice concret par la France de sa souveraineté et de son devoir de protection des citoyens qui vivent sur son sol. Le contester est irresponsable.

Qu’en revanche les associations veillent à empêcher les injustices, les mauvais traitements, c’est leur mission à laquelle Agir apporte un soutien sans ambiguïté.

Tous ceux qui à gauche comme à droite tentent de séduire les Français par des paroles radicales, contribuent à compliquer la mission difficile à laquelle sont confrontés nos forces de sécurité et les élus locaux concernés.

Frédéric Lefebvre
Délégué national d’Agir

drapeau

Mise en œuvre intégrale de l’accord de la Saint Sylvestre en République Démocratique du Congo

Agir appelle la France à soutenir la République Démocratique du Congo dans la mise en œuvre intégrale de l’accord de la Saint Sylvestre

L’accord prévoyait une transition politique dans l’attente d’élections présidentielles, législatives et communales, avant la fin de l’année 2017.

Agir demande à la France de veiller à ce qu’un calendrier électoral soit bien publié.

Seuls des processus électoraux démocratiques et garantis par la communauté internationale permettront au peuple Congolais de s’exprimer clairement sur l’avenir de son pays.

Cet accord est impérieux dans la restauration durable d’un état de concorde nationale.

Vincent Ledoux
Délégué national d’Agir

Pour que les djihadistes Francais capturés en Syrie par les Kurdes soient jugés sur place

Agir salue la décision courageuse et de bon Sens de Matignon, que les djihadistes Francais capturés en Syrie par les Kurdes soient jugés sur place.

Pour ce qui concerne la réserve légitime sur les droits de la défense soulevée par le porte-parole du gouvernement et si il y avait le moindre doute sur le respect de ces droits sur leur lieu de captivité, je suggère comme je l’ai fait sur l’antenne de RMC hier, que les combattants de nationalité Française, qui faut-il le rappeler sont engagés militairement contre notre pays et sont donc de fait des traitres à la nation, soient transférés en Irak.

Les irakiens sont nos alliés avec les Kurdes contre Daesh, dans une guerre qui n’est pas terminée et la France reconnaît la justice Irakienne.

Frédéric Lefebvre
Délégué national d’Agir

police

Légitime défense et irresponsabilité pénale : une nécessaire clarification des droits des forces de l’ordre

Frédéric Lefebvre et Louis Vogel ne plaident pas pour une nouvelle loi mais pour une clarification des droits des forces de l’ordre et une campagne de communication sur ces nouveaux droits, à la suite des violences intolérables de Champigny-sur-Marne et d’Aulnay-sous-Bois.

Agir soutient nos forces de l’ordre.

Les différents événements qui ont marqué cette fin d’année doivent nous faire réfléchir sur l’effectivité des nouveaux outils législatifs dont disposent nos forces de police et de gendarmerie dans l’exercice de leurs fonctions.

Ce matin, le Premier Ministre Édouard Philippe, dans une entrevue accordée sur France 2, a souhaité ne pas rouvrir le débat sur les peines-plancher qui, dans ce contexte, n’est pas une priorité.

Souvenons-nous que suite à leur mise en place en 2007, le Gouvernement de l’époque avait, de manière très contradictoire, décidé, deux ans plus tard, que les condamnés à une peine inférieure à 2 ans, ne seraient pas incarcérés.

Ne rouvrons pas un débat aussi stérile que celui sur la déchéance de nationalité qui fit perdre beaucoup de temps au pays.

Il reste néanmoins nécessaire de clarifier les critères juridiques qui permettent à nos forces de l’ordre de pouvoir remplir leurs missions de protection de nos concitoyens et de faire connaître aux citoyens les risques qu’ils encourent en s’attaquant aux forces de l’ordre.

Les lois du 3 juin 2016 et du 28 février 2017 ont établi un arsenal législatif, selon nous, suffisant en matière de légitime défense et d’utilisation des armes à feu dans le cadre des interventions de police et de gendarmerie.

Cependant, une incertitude demeure quant à la parfaite connaissance par les parties des textes des lois précités et leur application en fait par les juges. Une campagne de communication en direction du grand public nous semble indispensable.

De même, les garanties juridiques offertes aux forces de l’ordre méritent elles d’être éclaircies.

Une clarification est nécessaire qui pourrait, pourquoi pas, aboutir à une présomption réfragable d’irresponsabilité pénale pour les forces de l’ordre faisant usage de leurs armes.

En quelque sorte une inversion de la charge de la preuve.

L’application de ce nouveau droit devra être, incontestablement, encadré par la sanction immédiate des abus et déviances.

L’expérimentation de moyens techniques adéquats comme les caméras piétons pour les policiers et gendarmes en intervention pourraient permettre de progresser en ce sens.

Ces moyens législatifs et techniques permettront à nos forces de l’ordre de se sentir légitimes et soutenues dans l’utilisation de leurs droits au service de notre sécurité. Ils rappelleront aux délinquants que les forces de l’ordre ont dorénavant le droit effectif de réagir avec leur arme.

Frédéric Lefebvre
Délégué national d’Agir

Louis Vogel
Délégué national d’Agir

voeux

Vœux du Président de la République

Le Président s’est exprimé avec gravité et empathie dans son bureau de travail.
Il a dressé un bilan de l’action du Gouvernement et a énuméré les chantiers pour demain. Cet exercice a été l’occasion pour lui de faire preuve de pédagogie.

Nous saluons la priorité donnée à l’Humanisme et au réalisme.

Nous avons retenu avec satisfaction son ambition pour l’Europe et sa volonté de consulter les citoyens avant les élections Européennes.
Nous attendons des précisions mais participeront avec enthousiasme à cet exercice.
Les vœux du Président Macron étaient globalement très impliquant pour les citoyens, insistant sur leur nécessaire engagement pour notre Nation : « J’ai besoin de vous ».
Nous sommes en parfait accord avec cette nouvelle attitude politique.
Nous serons attentifs aux initiatives qui permettront que l’implication soit effective et proposerons dans les prochaines semaines des voies de participation citoyenne.

Le Président a rappelé une volonté d’écoute mais une nécessité d’action, une nécessité de faire.
C’est notre priorité.
2017 aura été une année d’action c’est incontestable.
2018 devra répondre aux attentes immenses sur le travail, la solidarité, l’immigration, la lutte contre le terrorisme.

Nous avons enfin retenu son souhait de Renforcer la cohésion de la France, trop souvent divisée. Il a appelé à plus de Concorde.
C’est l’ADN d’Agir et nous serons des partenaires attentifs et actifs.

Bien sûr de nombreux Français attendent encore des réponses sur le chômage ou les impôts par exemple. Le Gouvernement et le Parlement devront les éclairer dans les prochaines semaines. Agir y prendra sa part.

Frédéric Lefebvre
Délégué national d’Agir

Les combattants contre la France doivent être empêchés de tout retour sur le territoire national

Je demande que Thomas Barnouin comme tous les djihadistes Français arrêtés par les forces kurdes en Syrie et au-delà tous les combattants contre la France soient empêchés de tout retour sur le territoire national et jugés sur le lieu de leur arrestation.

Au-delà du statut de terroristes, ils ont pris les armes contre la France et sont donc des traitres à la patrie.

En cas d’ultime retour décidé par un tribunal reconnu par la France, l’application du livre IV du code pénal doit s’appliquer à « toute personne coupable d’intelligence avec l’ennemi ».

Je demande l’application systématique de la perpétuité Incompressible telle que votée à ma demande en mars 2016 pour protéger la France de la dangerosité de ces terroristes traitres à la patrie.

Frédéric Lefebvre
Délégué national d’Agir

benelux

Laurent Wauquiez impose arbitrairement Sens Commun au Benelux

Cela en contravention avec les règles statutaires et provoque en conséquence de ce coup de force, la démission des cadres et élus de la première fédération LR des Français à l’étranger.

C’est avec plaisir qu’Agir accueille tous les responsables démissionnaires de LR pour bâtir avec eux la force de droite libérale et Européenne voulue par les Français du Benelux.

Nous appelons nos compatriotes à l’étranger qui refusent la radicalisation de LR à nous rejoindre pour faire vivre leurs idées humanistes, comme le font massivement depuis hier les membres de la section LR de Bruxelles qui tiennent compte de la rupture de ce parti avec les règles démocratiques et plus grave encore, avec l’engagement Européen et humaniste de la droite dans une des deux villes symboles de l’union Européenne.

– Télécharger le courrier du délégué LR de Belgique, Jean-Louis Gibault, à l’attention de Laurent Wauquiez

– Accéder à l’article du Figaro « L’équipe dirigeante de la section LR de Belgique claque la porte et rejoint Agir »

Frédéric Lefebvre
Délégué national d’Agir

Vincent Ledoux
Délégué national d’Agir – International

Jérôme Bignon
Délégué national d’Agir – International

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