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Réaction de Frédéric Lefebvre au discours du Président Macron

Un discours fleuve qui remonte aux sources chrétiennes de notre pays.

Une adresse charpentée qui souligne la conscience d’Emmanuel Macron de la dimension intemporelle de sa mission sacrée de Président.

Un discours qui fera date dans le dialogue entre l’Église et l’État.

Un appel vibrant aux catholiques à s’engager politiquement : « Votre foi est une part d’engagement dont notre politique a besoin ».

Des paroles Inédites mais bienvenues car permettre aux gens de croire en paix n’est-ce pas la vraie laïcité à la française ?!

Plutôt que faire la guerre aux religions comme certains s’y emploient combattons les radicaux…

Frédéric Lefebvre
Délégué national à la communication et action collaborative

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Petit-déjeuner avec Alain Juppé le 11 avril

Les cofondateurs d’Agir auront le plaisir d’accueillir Monsieur Alain Juppé, ancien Premier ministre et Maire de Bordeaux, demain mercredi 11 avril, pour un petit-déjeuner à partir de 8h30.
La rencontre aura lieu dans les locaux d’Agir, 28 cours Albert 1er, dans l’espace de co-working « The Bureau », et les échanges porteront sur l’actualité politique.

Nous devons nous placer dans une laïcité de dialogue et de rassemblement

Le discours prononcé hier devant le Collège des Bernardins par le Président de la République suscite de nombreuses réactions, souvent passionnées, qui attestent du doute et de la tension qui entourent la place des cultes dans le débat public.

Le dialogue entre les cultes et entre la République et les cultes est fondamental alors que notre société doit plus que jamais se souder et unir ses forces pour lutter contre le poison de la radicalisation, des fondamentalismes et des tensions.

Pour faire face à ces défis nous sommes convaincus que nous devons nous placer dans une laïcité de dialogue et de rassemblement. Parlementaires alsaciens, nous avons l’expérience de ce qui se vit avec le Concordat d’Alsace-Moselle, héritage de l’Histoire. Le régime concordataire permet à l’Etat et aux pouvoirs publics, aux élus locaux d’encadrer l’exercice des cultes, y compris non concordataires, et d’entretenir avec eux des relations apaisées, de dialogue, de coopération dans le respect de toutes les croyances et de la non croyance.

Il n’est bien sûr pas envisageable d’étendre le Concordat à l’ensemble du territoire national, mais nous sommes convaincus qu’il y a dans les pratiques et l’esprit concordataire des sources d’inspiration et des outils concrets et efficaces qui pourraient permettre d’évoluer et d’apaiser les tensions liées aux questions cultuelles en développant le dialogue interreligieux et en favorisant une laïcité plus ouverte et inclusive.

Nous appelons le Président de la République et le Gouvernement à étudier le régime des cultes en Alsace-Moselle et ses applications concrètes pour enrichir les réflexions à mener à l’échelle nationale.

Olivier BECHT
Antoine HERTH
Fabienne KELLER
Délégués nationaux Agir – la Droite constructive

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LR est en perdition brunâtre !

Le rideau de « bulshitt » tissé par Laurent Wauquiez laisse transparaître des réalités brunes hautement condamnables.

Que Sens Commun discute avec Marion Maréchal Le Pen, que Thierry Mariani dine avec Marine Le Pen avec au menu les élections Européennes et qu’avec Jean Fréderic Poisson, il fasse cause commune avec Robert Menard et Nicolas Dupont Aignan, que Charles Millon l’allié Rhône Alpin crée un journal avec les proches de Marion Maréchal Le Pen, que Wauquiez lui-même se revendique du philosophe d’extrême droite Renaud Camus…

Tout ceci je le dénonce depuis des semaines à longueur d’interviews, de tribunes ou de tweets comme dans une enquête détaillée dans un document publié chez Michel Lafon.

J’ai quitté LR Le 8 juin car cette ligne urticante me devenait insupportable.
En tous cas personne ne pourra dire je ne savais pas !

Frédéric Lefebvre
Délégué national à la communication et action collaborative

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Réformer nos institutions pour renouveler en profondeur notre démocratie

Le Premier ministre a annoncé aujourd’hui les grandes lignes du projet de réforme des institutions qui sera examiné avant l’été par le Parlement.
Je tiens à le remercier pour son écoute et pour avoir pris en compte les remarques que nous lui avions formulées.

L’abandon du projet de contingentement des amendements qui rognait les droits du Parlement ; l’exclusion des maires de communes de moins de 9000 habitants de l’interdiction du cumul des mandats dans le temps, qui atteste de la prise en compte des réalités des petites communes de notre pays ; la limitation de la part de proportionnelle à 15 %, dosage qui ne va pas remettre en cause la capacité de nos institutions à dégager des majorités capables de gouverner, sont autant d’inflexions et de précisions au projet initial que je salue.

Je compte accompagner le projet de réforme de nos institutions du gouvernement car je défends depuis des années la position qu’il est nécessaire de renouveler en profondeur le fonctionnement de notre démocratie. Qu’il s’agisse du renforcement des pouvoirs du Conseil supérieur de la magistrature, de la fin de la présence de droit des anciens Présidents de la République au Conseil constitutionnel, de la suppression de la Cour de Justice de la République, de la transformation du Conseil économique, social et environnemental en chambre de la société civile, ou encore de l’inscription dans la Constitution de l’impératif de la lutte contre le changement climatique, ces dispositions annoncées par le Premier ministre vont selon moi dans le bon sens.

De plus, le Parlement doit être à même de mieux remplir ses missions, qu’il s’agisse de l’élaboration de la loi ou du contrôle de l’action du gouvernement.

La diminution de 30% du nombre de parlementaires annoncée par le Premier ministre doit s’accompagner d’une revalorisation de leurs moyens et de leurs équipes. Il est également essentiel de raccourcir et de simplifier le processus législatif, tant il est devenu flagrant que le temps de la loi ne répond plus aux exigences de rapidité des réformes à mettre en œuvre. Sur ce point, l’accélération de la procédure législative annoncée par Edouard Philippe est une bonne chose, mais nous aurons, au sein de l’Assemblée nationale et du Sénat, à travailler sur des propositions complémentaires pour mieux organiser notre travail. Pourquoi ne pas structurer le calendrier du Parlement entre une semaine de travaux à l’Assemblée ou au Sénat, et une semaine en circonscription, comme au Bundestag ? Cette organisation permettrait de rationnaliser l’organisation du travail parlementaire.

Il reste néanmoins des incertitudes en ce qui concerne la représentativité des territoires liée au nombre minimum de députés et de sénateurs par département, la rédaction exacte de la référence à la Corse dans la Constitution, ainsi que la date d’entrée en vigueur du non-cumul des mandats dans le temps.

Sur ces sujets, comme sur tous ceux qui concernent le projet de réforme des institutions, les cofondateurs d’Agir auront à cœur d’être forces de propositions pour enrichir le projet de réforme d’ici à son examen au Parlement.

Franck Riester
Délégué national d’Agir en charge de la coordination de l’action

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La reprise industrielle se confirme mais il faut en faire plus pour les PME

Les bons chiffres des finances publiques publiés cette semaine en ont occulté un autre, ô combien important pour notre économie : en 2017, pour la première fois depuis la crise de 2007, le secteur industriel français est redevenu créateur net d’emploi. Après une décennie de destructions d’emploi dans l’industrie, cette donnée est un signal fort de reprise économique et, surtout, de retour de la confiance de long terme à la suite de l’élection d’Emmanuel Macron.

Néanmoins, en cette « Semaine de l’industrie », nous devons regarder plusieurs vérités en face pour être en mesure de restaurer notre tissu industriel : notre outil industriel demeure insuffisamment moderne faute d’investissements, nos PME/ETI industrielles exportent trop peu et leurs marges sont trop faibles en comparaison des leurs homologues allemandes, notre compétitivité est toujours dégradée en Europe…

Le projet de loi PACTE, qui sera présenté par le gouvernement dans les prochaines semaines, doit permettre de faire sauter plusieurs verrous qui empêchent le développement des PME et ETI industrielles et leur conquête des marchés étrangers.

Agir estime qu’il faudra plus que des mesures catégorielles pour restaurer notre tissu industriel et créer un véritable Mittelstand à la française : réforme de la formation professionnelle et revalorisation des métiers techniques, investissement dans les formations d’ingénieur et la recherche fondamentale, refonte de la fiscalité applicable aux PME/ETI, pilotage plus fin de notre stratégie export, soutien au secteur du capital risque industriel français… C’est d’un véritable changement de culture et d’une vision stratégique de long terme dont nous aurons besoin pour restaurer la compétitivité de l’industrie française en Europe et dans le monde.

Emmanuel Capus
Délégué national d’Agir
Vice-Président de la Commission des Finances du Sénat

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Premier séminaire d’Agir – La Droite constructive

Jeudi 29 mars, le parti Agir – La Droite Constructive a tenu le premier séminaire de travail rassemblant ses cofondateurs pour

  • statuer sur son organisation territoriale et sur le projet
  • lancer sa première campagne d’adhésions
  • évoquer l’engagement d’Agir aux côtés du PPE au Parlement Européen

Organisation territoriale : Agir compte déjà des référents dans plus de 50 départements, représentant aussi bien les grandes villes que les territoires ruraux. Le dialogue avec la société civile est permanent, les profils des référents départementaux couvrant l’ensemble des champs d’activité. Nous sommes particulièrement attachés à cet ancrage dans les territoires, autant qu’à une gouvernance horizontale, par projets, reposant sur les 20 délégués nationaux.

Projet : Agir est une force qui rassemble aujourd’hui toutes celles et tous ceux qui veulent une droite libérale, sociale, européenne, réformiste et humaniste, attachée au respect de l’autorité de l’Etat, et qui refuse tout rapprochement avec le Front National et son idéologie. Forts de nos convictions, nous sommes attachés à la réussite du gouvernement, nécessaire pour notre pays et pour les Français. Nous solliciterons nos compatriotes grâce à la plateforme blockchain « Agir avec les citoyens » et nous partagerons les idées dans le cadre de conventions thématiques sur les trois thèmes majeurs que sont l’Europe, la lutte contre le terrorisme islamiste et la réforme de la formation professionnelle et de l’assurance chômage.

Campagne d’adhésions : Agir compte aujourd’hui plusieurs milliers de sympathisants, qui se sont manifestés via la plateforme internet. Nous lançons la semaine prochaine la première campagne d’adhésions, qui contribuera à faire d’Agir un acteur majeur de la vie politique nationale. Notre parti est désormais installé dans ses bureaux, depuis le 15 mars, dans un espace de co-working, conforme à l’état d’esprit des fondateurs : pragmatisme et réactivité.

Europe : Agir présentera des candidats lors des élections européennes, et a d’ores et déjà créé un groupe de travail pour préparer son projet. Pour Franck Riester « Il faut rassembler afin de porter fortement un message en faveur d’une Europe plus efficace, grâce à un fonctionnement rénové ».
Ainsi, Agir est favorable à travailler avec d’autres partis politiques qui partageraient cette philosophie afin de constituer une liste centrale dans la perspective de cette échéance.

Le Congrès du parti aura lieu à la rentrée 2018, troisième étape de la fondation d’Agir.

Les membres fondateurs: Olivier Becht, député du Haut-Rhin, Jérôme Bignon, sénateur de la Somme, Pierre-Yves Bournazel, député de Paris, Emmanuel Capus, sénateur de Maine-et-Loire, Alain Chrétien, maire de Vesoul, Paul Christophe, député du Nord, Laure de La Raudière, députée d’Eure-et-Loir, Agnès Firmin-Le Bodo, députée de Seine-Maritime, Antoine Herth, député du Bas-Rhin, Fabienne Keller, sénatrice du Bas-Rhin, Vincent Ledoux, député du Nord, Frédéric Lefebvre, ancien ministre, Lise Magnier, députée de la Marne, Claude Malhuret, sénateur de l’Allier, Colette Mélot, sénatrice de Seine-et-Marne, Pierre Morel à l’Huissier, député de la Lozère, Franck Riester, député de Seine-et-Marne, Tokia Saïfi, députée européenne, Daniel Spagnou, maire de Sisteron, Louis Vogel, maire de Melun.

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Lutte contre le déficit : Il faut désintermedier les services public !

Agir se félicite que le déficit de la France passe largement au-dessous des 3% mais demande que soit engagée une baisse résolue de la dépense publique.

Selon l’INSEE le déficit recule pour partie grâce à la croissance, c’est vertueux. Mais ce recul est également dû aux hausses d’impôts passées dont les pleins effets arrivent maintenant : le PIB augmente de 2% mais les impôts sur le revenu et sur le patrimoine augmentent de 5,2%. De ce fait, les recettes publiques explosent en 2017 : + 47,8 Milliards d’euros reposant essentiellement sur les classes moyennes supérieures et les retraités.

La dépense publique est également en hausse de 31 milliards, avec seulement 2 milliards de hausse sur l’investissement.

La priorité doit donc être donnée à la baisse de la dépense publique en fonctionnement. Cela passe par une désintermédiation massive et un redéploiement des économies pour moitié sur la baisse de la dépense publique et pour l’autre sur une remise à niveau des services offerts aux citoyens (Santé, Sécurité, Mobilité).

Frédéric Lefebvre
Délégué national à la communication et action collaborative

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Adapter en permanence nos dispositifs pour permettre à nos services de lutter contre la menace terroriste

Depuis la vague d’attentats djihadistes de 2015, la France vit sous la menace terroriste. Je tiens à saluer le travail de grande qualité de l’ensemble des services qui luttent au quotidien contre cette menace – qu’il s’agisse du renseignement, de la police, de la gendarmerie, du parquet ou encore de l’administration pénitentiaire. Leur investissement a déjà permis de déjouer plusieurs attentats et de sauver de nombreuses vies ces trois dernières années.

La récupération politique par l’extrême-droite, Laurent Wauquiez et ses soutiens du drame qui a eu lieu vendredi à Trèbes est indécente. Plutôt que de surenchérir avec des propositions politiciennes démagogues extrêmement difficiles à mettre en œuvre tant techniquement que juridiquement, telles que la rétention administrative ou la déchéance de nationalité, il est de notre responsabilité de privilégier l’efficacité et de réfléchir à des mesures concrètes permettant d’adapter notre arsenal juridique à la prévention des attentats terroristes.

En effet, dans le prolongement des mesures qui ont été adoptées ces dernières années – qu’il s’agisse de la création en 2016 des unités PSIG-Sabre d’intervention rapide réparties sur tout le territoire national, ou en 2017 de la création d’un coordonnateur national du renseignement et de lutte contre le terrorisme ainsi que de la tenue d’une réunion hebdomadaire du Conseil de Défense à l’Elysée – nous devons constamment adapter nos dispositifs pour lutter contre une menace permanente.

Ainsi, alors qu’aujourd’hui près de 20 000 personnes sont inscrites dans le fichier des signalements pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste, le rétablissement des perquisitions administratives dans certaines conditions et l’optimisation de la gestion des fichiers seraient de nature à mieux identifier les individus qui s’apprêtent à passer à l’acte. Le groupe UDI Agir a d’ailleurs obtenu, suite à l’attentat de la gare de Marseille Saint-Charles en octobre dernier, la création d’une mission d’information relative aux fichiers mis à la disposition des forces de sécurité, dont le vice-président et rapporteur est le député Agir Pierre Morel-à-l’Huissier, et qui vise à faire des propositions concrètes pour améliorer les dispositifs actuels de gestion et d’information.

Franck Riester, Délégué national à la coordination de l’Action

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