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Élections en République Démocratique du Congo

Nous saluons la prise de position de la France aux côtés des Etats-Unis, du Royaume-Uni, des Pays-Bas, de la Suède, de la Guinée Équatoriale et de la Côte d'Ivoire, demandant que Joseph Kabila ne se représente plus aux élections prévues pour décembre 2018 en République Démocratique du Congo.

La question de la fiabilité du processus électoral demeure tant dans l'élaboration du fichier que dans les modalités de vote. Le vote électronique tel que prévu par la Commission Électorale Nationale Indépendante, si contesté, doit donc être abandonné au profit d'une modalité plus transparente.

Le peuple congolais mérite l'attention soutenue de la communauté internationale pour lui garantir un vote sûr et démocratique.

Par ailleurs, dans ce contexte singulier d'illégalité du pouvoir en place, elle doit aussi garantir les droits du peuple congolais à manifester pacifiquement en totale liberté et faire cesser toutes les formes de violence d'Etat perpétrées à son encontre.

europe

Agir soutient le principe des listes nationales pour les élections au Parlement européen

L'Assemblée nationale examine cette semaine le projet de loi relatif à l'élection des représentants au Parlement européen, qui vise notamment à réintroduire des listes nationales. Les élections sont un temps fort de la démocratie et cette mesure qu'Agir soutient doit permettre de mieux associer les Français aux débats sur l'avenir de l'Union.

En tant que directeur de campagne de l'UMP lors des élections européennes de 2009, j'ai en effet pu expérimenter les difficultés que posent les listes régionales pour coordonner une campagne et organiser des débats fructueux. Sans compter que ce sont des députés français que nous élisons au Parlement européen, et non des élus régionaux.

Pourtant, alors que la participation des Français aux élections européennes diminue de scrutin en scrutin, passant de 60,7% en 1979 - date de la première élection au suffrage universel direct - à 42,4% en 2014, il est aujourd'hui essentiel de redonner du sens au projet européen en prenant les mesures nécessaires au renforcement de la légitimité et de la représentativité du Parlement européen.

Agir compte d'ailleurs prendre toute sa part dans le débat européen en présentant des candidats aux prochaines élections de 2019.

Franck Riester
Délégué national d'Agir

nucleaire

Agir se félicite de la nomination de Paul Christophe à la Présidence de la commission d'enquête sur la sûreté et la sécurité des installations nucléaires

Avec 58 réacteurs pour 67 millions de Français, la France est le premier pays au monde en nombre de réacteurs nucléaires en exploitation par habitant. Ces réacteurs produisent plus de 70 % de l'électricité de notre pays.

A l'initiative du groupe LREM, la commission d'enquête sur la sûreté et la sécurité des installations nucléaires a été créée par l'Assemblée nationale le 31 janvier dernier.

Ce jeudi 8 février 2018, les membres de la commission d'enquête ont désigné le député Agir, Paul CHRISTOPHE, comme Président de la commission et Barbara POMPILI, Rapporteure.

Cette commission aura pour premier objectif de traiter des questions de sécurité dans un contexte de menace terroriste. Pour Paul CHRISTOPHE, « les pouvoirs d'enquête et d'audition sous serment pourront nous être très utiles pour nous informer sur la vulnérabilité aérienne, notamment sur le survol de drones, ou sur les nouveaux types de menaces comme les cyberattaques ».

La commission traitera également des questions de sûreté : « Il faut que nous soyons pleinement rassurés sur la façon dont les événements climatiques pourraient toucher les centrales françaises et sur la capacité à prévenir les risques d'inondation ou de submersion, voire les risques sismiques ».

La question des déchets et du transport sera également abordée.

Le Président Paul CHRISTOPHE pourra s'appuyer sur son expérience en tant que Président de la Commission Locale d'Information de la centrale nucléaire de Gravelines, la plus grande centrale d'Europe de l'Ouest.

Le rapport de la Commission sera rendu au second semestre 2018.

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Rapport MATHIOT : Une réforme pour un nouveau baccalauréat en 2021

Colette Mélot (Déléguée nationale d'Agir et Sénatrice « Les Indépendants » de Seine-et-Marne) salue les orientations prises par le rapport de Pierre Mathiot, ancien directeur de Science Po Lille, remis au Ministre de l'Education Nationale Jean-Michel Blanquer, en ce qu'elles posent les bases d'une réforme indispensable du baccalauréat et plus largement celles de la construction du lycée du XXIe siècle.

Cette réforme longtemps attendue permettra, en effet, aux élèves de sortir des vieux schémas scientifiques, littéraires et économiques, au bénéfice de profils variés mieux adaptés à l'orientation vers l'enseignement supérieur.
Colette Mélot salue donc la proposition courageuse de supprimer les filières classiques du baccalauréat général (L, ES et S) au profit de deux matières « majeures » et « mineures » complétant un tronc commun.

De même, la préconisation consistant à mettre en place un « grand oral » comptant pour 15% de la note finale du baccalauréat semble pertinente au regard de la préparation des étudiants à l'épreuve de l'entretien d'embauche et à l'aisance nécessaire pour s'exprimer en public.

Aussi, face à la nécessité d'améliorer le niveau d'anglais de nos élèves et de l'adapter aux besoins du monde professionnel, la proposition du rapport visant à créer une certification en langue étrangère, en plus de l'examen final de langue, apparait comme particulièrement judicieuse.

Enfin, Colette Mélot se félicite de la volonté affichée par le rapport d'intégrer à la note finale du baccalauréat une part de contrôle continu. Cette mesure de bon sens, déjà appliquée avec succès dans d'autres pays, permettra d'évaluer les élèves tout au long de l'année, d'être sur des rythmes de travail plus cohérents et de mieux accompagner la progression des lycéens et donc leur réussite.

La réforme du baccalauréat qui doit intégrer la préparation à l'orientation vers l'enseignement supérieur ou à l'entrée dans la vie professionnelle, doit être le premier acte d'une réforme plus profonde intégrant l'adéquation de l'orientation à l'évolution de l'offre d'emplois dans les entreprises et par conséquent aux nouveaux métiers.

Les membres d'Agir resteront donc attentifs à la question du suivi et de l'accompagnement des élèves dans le choix de leur parcours professionnel.

aide

Agir se réjouit de l'adoption par le Sénat de la PPL visant à faciliter le don de congés entre collègues

La proposition de loi « don de jours de repos pour les aidants » vient d'être examinée et adoptée à une très large majorité au Sénat.

Cette proposition de loi a été initiée par notre collègue Paul Christophe, co-fondateur d'Agir - la Droite constructive et membre du groupe UDI, Agir et Indépendants de l'Assemblée nationale.

Au lendemain de la mobilisation des personnels des maisons de retraite, cette proposition de loi prochainement promulguée permettra de mieux épauler les aidants des personnes en situation de grande fragilité. Le principe est simple : faciliter le don de jours de congés entre collègues de travail au profit de l'aidant familial.

Cette loi propose un dispositif d'entraide, répondant à un défi majeur de notre société : l'accompagnement des personnes malades, en situation de handicap ou vieillissantes.

L'honneur d'une société est d'accompagner dans la solidarité et la dignité les personnes les plus fragiles !

Les cofondateurs d'Agir - la Droite constructive

croissance

Agir se félicite des chiffres de la croissance

Agir se félicite des chiffres de la croissance publiés ce matin. Ils n'ont jamais été aussi hauts depuis 6 ans.

Cette hausse significative souligne un retour solide de la confiance chez les français. Les investissements des ménages et des entreprises ont nettement augmenté en 2017.

La réforme du code du travail est un élément clé de ce retour à la confiance.

Pour solidifier et conforter cette hausse, il va falloir poursuivre la transformation engagée par le Gouvernement sous l'impulsion du Président de la République et du Premier Ministre.

Nous sommes prêts à Agir de manière pragmatique et unitaire pour intensifier cette croissance et cette confiance, en participant notamment à défendre le nouvel élan donné à la politique européenne grâce à la dynamique de l'axe franco-allemand et aux nouvelles opportunités ouvertes par le Brexit, dans le cadre du mandat octroyé à Michel Barnier.

Frédéric Lefebvre
Délégué national d'Agir

eu-uk

Brexit : une période de transition pour bâtir l'avenir

Les Etats de l'Union européenne ont défini ce lundi le mandat octroyé au négociateur en chef de la Commission européenne, Michel BARNIER, pour négocier la phase de transition avant la sortie définitive du Royaume-Uni.

Ce mandat est clair et sans appel : la transition devra débuter au lendemain du Brexit, le 30 mars 2019, et se terminer précisément le 31 décembre 2020. Comme le souhaitaient la France et l'Allemagne, le Royaume-Uni devra respecter le droit de l'Union durant toute la période de transition.

Cette décision est un pas concret vers un Brexit négocié et pragmatique, au service des intérêts partagés de l'Union européenne et du Royaume-Uni.
Les Etats de l'Union européenne devront réaffirmer leur attachement à l'indivisibilité des quatre libertés : les peuples ne comprendraient pas que le Royaume-Uni conserve un accès au Marché unique à la carte sans en avoir les obligations, en matière de circulation des personnes notamment.

Le Brexit doit être l'occasion d'agir pour une Europe plus protectrice, plus solidaire et plus unie face aux risques qui la menacent. Cette négociation permettra de réaffirmer notre attachement aux valeurs de la construction européenne et notre volonté de bâtir une « Europe puissance » dans un monde de plus en plus instable.

Claude MALHURET
Délégué national d'Agir
Sénateur
Président du groupe "Les Indépendants – République et Territoires" au Sénat

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A propos du Conseil National des Républicains

Ce conseil national de LR confirme que le parti est devenu une pétaudière et Laurent Wauquiez un autocrate qui peine à affirmer son autorité. Il devient donc autoritaire : Évictions, non-respect des statuts, sifflets, faisant ressembler les Républicains au FN de la grande époque...

Le choix d'une ratification du bureau politique, dérive déjà constatée sous le règne de Nicolas Sarkozy, au lieu de l'élection qui est prévue par les statuts, bafoue le droit des adhérents.

Pas de liberté de candidature et des tractations derrière le rideau, menées dans l'opacité la plus totale, par le nouveau Président, contrairement à ce que prévoient les statuts qui stipulent que le conseil national procède à l'élection des membres du bureau politique, ce qui aurait permis la représentativité que réclamaient justement Florence Portelli et Maël de Calan.

Valérie Pécresse montrée du doigt par Laurent Wauquiez depuis des semaines, sifflées à son arrivée et le Président des LR qui feint de les appeler au calme, des cadres pas invités car pas assez dociles, des militants invités en contravention aux statuts, des personnalités évincées...

Laurent Wauquiez passe en force et inscrit ses premiers pas dans la logique d'une République autoritaire en parfaite cohérence avec un corpus idéologique décentré qu'il impose arbitrairement à tous et avec une attitude politique sectaire à l'endroit du Gouvernement et de tous ceux qui ne pensent pas comme lui.

Frédéric Lefebvre
Délégué national d'Agir

energie

Tribune - Investir massivement dans les énergies renouvelables, voilà l'avenir de l'Union européenne

Aujourd'hui, nous lançons un appel au lancement d'un plan massif de mutualisation des investissements public/privé dans les énergies renouvelables pour les 50 ans qui viennent.

A l'heure où une partie de l'Europe cède aux sirènes du populisme, 55 ans après le traité de Paris qui scella l'unité de l'axe franco-allemand, il est symptomatique que notre futur dépende de la capacité de nos deux pays à insuffler un nouvel élan à l'Europe.

Dans la droite ligne de la déclaration du père de l'Europe, Robert Schuman, l'enthousiasmant discours du Président Macron le 26 septembre à La Sorbonne trace la voie: "Nous sommes bousculés, l'audace est notre seule réponse".

Alors que les Anglais se sont mis hors-jeu et que plusieurs pays se laissent séduire par l'obscurantisme ambiant, l'axe Franco-allemand doit redoubler d'énergie et d'audace.

L'audace en 1950, dans la "déclaration Schuman" fut l'appel au lancement d'un plan massif de mutualisation des marchés du charbon et de l'acier, alors matériaux nécessaires à l'armement, afin de priver les six États fondateurs des moyens de se faire la guerre. Ce fut la vraie naissance de l'Europe.

L'audace aujourd'hui pourrait notamment s'illustrer dans le prolongement des accords historiques de Paris sur le climat et du paquet énergie propre européen de 2016, par le lancement d'un plan massif de mutualisation des investissements publics/privés dans les énergies renouvelables. Ce pourrait être la vraie relance de l'Europe.

À Bruxelles, où j'ai tenu à être présent en ce grand jour, entouré de nombreux amis de la CDU et de la CSU, en présence de Joseph Daul Président du PPE, avec les responsables d'Agir Bruxelles, nous lançons un appel au lancement d'un plan massif de mutualisation des investissements public/privé dans les énergies renouvelables pour les 50 ans qui viennent.

Signataires : Frédéric Lefebvre Délégué national Agir, Jean louis Gibault co-animateur du comité Agir des Français de l'étranger, Carole Biot-Stuart, conseiller AFE (Luxembourg), Jeremy Michel, conseiller AFE (Belgique).

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