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Adapter en permanence nos dispositifs pour permettre à nos services de lutter contre la menace terroriste

Depuis la vague d’attentats djihadistes de 2015, la France vit sous la menace terroriste. Je tiens à saluer le travail de grande qualité de l’ensemble des services qui luttent au quotidien contre cette menace – qu’il s’agisse du renseignement, de la police, de la gendarmerie, du parquet ou encore de l’administration pénitentiaire. Leur investissement a déjà permis de déjouer plusieurs attentats et de sauver de nombreuses vies ces trois dernières années.

La récupération politique par l’extrême-droite, Laurent Wauquiez et ses soutiens du drame qui a eu lieu vendredi à Trèbes est indécente. Plutôt que de surenchérir avec des propositions politiciennes démagogues extrêmement difficiles à mettre en œuvre tant techniquement que juridiquement, telles que la rétention administrative ou la déchéance de nationalité, il est de notre responsabilité de privilégier l’efficacité et de réfléchir à des mesures concrètes permettant d’adapter notre arsenal juridique à la prévention des attentats terroristes.

En effet, dans le prolongement des mesures qui ont été adoptées ces dernières années – qu’il s’agisse de la création en 2016 des unités PSIG-Sabre d’intervention rapide réparties sur tout le territoire national, ou en 2017 de la création d’un coordonnateur national du renseignement et de lutte contre le terrorisme ainsi que de la tenue d’une réunion hebdomadaire du Conseil de Défense à l’Elysée – nous devons constamment adapter nos dispositifs pour lutter contre une menace permanente.

Ainsi, alors qu’aujourd’hui près de 20 000 personnes sont inscrites dans le fichier des signalements pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste, le rétablissement des perquisitions administratives dans certaines conditions et l’optimisation de la gestion des fichiers seraient de nature à mieux identifier les individus qui s'apprêtent à passer à l’acte. Le groupe UDI Agir a d’ailleurs obtenu, suite à l’attentat de la gare de Marseille Saint-Charles en octobre dernier, la création d’une mission d'information relative aux fichiers mis à la disposition des forces de sécurité, dont le vice-président et rapporteur est le député Agir Pierre Morel-à-l’Huissier, et qui vise à faire des propositions concrètes pour améliorer les dispositifs actuels de gestion et d’information.

Franck Riester, Délégué national à la coordination de l’Action

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Femme libérée

Le calendrier est décidément très bien huilé : si Halloween est aux frissons, quand Pâques est aux tisons, il n'y a pas que Noël qui soit au balcon...

Il y en a du monde qui s'y bouscule, depuis 1977, chaque année, en cette Journée internationale de la femme, le 8 mars.

Un monde qui devient alors le push-up éphémère de celles qui continueront à galèrer le 9 au matin...

Un monde qui ruminera, ressassera et déplorera ce même monde où perdurent les inégalités de toutes sortes, des inégalités bonnet D, au moins.

Car être une femme libéree, tu sais, c'est pas si facile, même dans notre démocratie exemplaire.

Sur 144, la France se retrouve 17ème au classement des pays les plus performants en terme d'égalité hommes femmes (chiffres 2016) : cela valait bien la peine d'avoir été la patrie de Louise Labbé, Flora Tristan, Coco Chanel ou Simone Veil...

Et pourtant, il existe des solutions, des pistes.

On reviendra toute la sainte journée sur les inégalités salariales : pourquoi ne pas revenir sur la proposition de Frédéric Lefebvre, alors député,qui militait pour un droit opposable et immédiat à l'égalité de salaire entre les femmes et les hommes sur leur lieu de travail ?

On s'appitoiera sur ces femmes sans domiciles qui se débattent pour vivre un jour après l'autre dans la rue et aussi – double peine- pour se préserver des autres défavorisés, sur lesquelles on s'appitoie deux bonnes semaines par an, qui sont souvent accompagnées d'enfants : proposons un plan de construction de logements d'urgence pérennes, dans des micro cités à taille humaine réservées à ces familles. Des « Cités des Amazones » en quelque sorte.

Qui pourraient d'ailleurs être aussi attribués aux mères, chefs de familles monoparentales, qui forment depuis très peu de décennies une nouvelle catégorie sociale, et qui ont besoin d'être encore plus épaulées quand elles sont en pleine mutation professionnelle : réfléchissons à la nature d'un filet de sécurité pour celles qui créent une entreprise, qui changent de vie avec leurs enfants.

Ce sont certainement les premières qui bénéficieront de La proposition de loi « don de jours de repos pour les aidants » initiée par le député Paul Christophe.

Suivons l'exemple d'Olivia, la fondatrice de l'association « Moi Et Mes Enfants », qui déploie des trésors de créativité pour remédier à l'isolement et à la fatigue...

On dénoncera l'agression de deux jeunes femmes en couple, dans le RER en février dernier, assortie d'un « Putains de lesbiennes »... Et si une éducation humaniste se substituait à l'idéologie brutale imposée dans les écoles d'un précédent ministère ?

On saluera les mini avancées sur les podium des couturiers, où la "Charte sur les relations de travail et le bien-être des mannequins", rendue publique en septembre dernier, proscrit la taille 32... (leur dire qu'il y a des femmes qui n'ont jamais fait de 32, même dans leur tendre jeunesse...)

Répétons aux jeunes filles qui culpabilisent d'avoir un physique différent, aux aînées, un age différent, à toutes, des plaisirs gourmands différents, qu'elles seront aimées pour ce qu'elles sont !

Que les dictatures de la norme, de la soumission et du fatalisme qui s'exercent essentiellement sur les femmes ne sont pas inéluctables.

Car soudain, elles transgressent, elles balancent !...

Elles se libèrent de leur« porc » pour certaines -et lorsque l'on prend la peinede lire les dizaines de premiers tweets qui font le récit de traumatismes, de violences, d'humiliations et de blessures, on est frappée par leur sincérité, leur courage et par la délivrance de cette verbalisation -tandis que d'autres revendiquent leur droit à être « importunées », et même « oportunée »...

Rappelons-nous que le viol a aussi été une arme de guerre au Darfour.

Affirmons ici que l'on peut concilier respect et galanterie ! Courtoisie et gauloiserie qui sait... si l'on a un esprit bien fait et des limites bien posées.

Et d'autres encore les élevent, les porcs, ces agricultrices, dont il sera question dans les débats de ce 8 mars 2018, qui tentent de survivre, au sens propre, espérant le soutien de leurs représentants au Parlement européen.

Elles balancent leur voile, ces Iraniennens admirables, alors que l'indifférence a repris ses quartiers de printemps.

Elles se libèrent d'un symbole politique que des hommes leur ont plaqué sur les cheveux en 1979, deux ans après la première journée internationale de la femme...

Alors être une femme, libérée des corps constitués et des mains aux fesses, des normes et des formes, des silences et des sifflets, des attitudes et des habitudes, c'est déjà plus facile en prenant véritablement la parole et en participant vraiment à l'élaboration de notre société,.

Au-delà des questions de parité, commençons par le monde politique : faisons émerger des femmes engagées de la société civile, valorisons le mérite et contruisons – toute l'année- ce qui transformera le pays de manière réellement collaborative.

Francine Girond, éditrice, auteur et enseignante, membre de Agir

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"Égalité salariale : pour un droit opposable immédiat !"

Appel à la sincérité !

Après l'exercice de double langage de leur président Laurent Wauquiez devant l'EM Lyon, le vernis craque une nouvelle fois et cette fois au sujet de Marseille.

Quand il s'agit de gagner les élections Les Républicains envisagent l'alliance avec La République en Marche, tout en cognant matin midi et soir sur la majorité...

Où est la cohérence si ce n'est celle de faire passer leurs intérêts partisans avant l'intérêt public !

La perspective des élections européennes et municipales et l'isolement de LR suscitent la panique dans les rangs d'une partie de la droite.

Avec nos partenaires de l'UDI nous n'avons pas de double langage.

Frédéric Lefebvre
Délégué national d’Agir

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Inhumation de Michel Déon à Paris : Anne Hidalgo doit agir !

Par la voix de ses délégués nationaux Fabienne Keller et Franck Riester, Agir soutient la démarche menée par plus de 100 écrivains afin que Michel Déon puisse reposer à Paris.

Ecrivain engagé, dramaturge et membre de l'Académie Française, Michel Déon était l'auteur de nombreuses œuvres remarquées telles que "Les Poneys sauvages" ou "La Montée du soir". Son immense talent dépassait nos frontières.

Décédé le 28 décembre 2016 à l’âge de 97 ans, la Ville de Paris rejette pourtant depuis plus d’un an les demandes de la famille de l'écrivain qui souhaite faire enterrer ses cendres dans un cimetière parisien, "faute de place".

Nous regrettons qu'un tel refus soit opposé par la Ville de Paris et demandons que Madame Hidalgo agisse dans les plus brefs délais afin d'offrir une sépulture décente à cet éminent représentant de l'histoire littéraire de notre pays.

Fabienne Keller et Franck Riester
Délégués nationaux d’Agir

Wauquiez et Les Républicains : le mépris du peuple

Agir regrette l'image de profond mépris des citoyens qu'affiche aujourd'hui une partie de la droite au travers des sorties calamiteuses de Laurent Wauquiez et de la défense délétère de ses propos par Les Républicains.

1/Double langage revendiqué face à une élite de l'enseignement supérieur à laquelle Laurent Wauquiez assure un langage de vérité loin des "bulshitt" qu'il assume délivrer au peuple sur les plateaux de télévision.

2/ Mise en cause des journalistes de Quotidien par Les Républicains, ramenés à "un niveau CAP d'ajusteur-monteur" avec un immense mépris pour la jeunesse qui suit un enseignement technique.

Avec Agir et l'UDI, il existe une droite positive qui fait passer l'intérêt public avant l'intérêt partisan et qui s'adresse à tous les citoyens sans suffisance, ni esprit de caste.

Frédéric Lefebvre
Délégué national d'Agir

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Agir soutient le principe des listes nationales pour les élections au Parlement européen

L'Assemblée nationale examine cette semaine le projet de loi relatif à l'élection des représentants au Parlement européen, qui vise notamment à réintroduire des listes nationales. Les élections sont un temps fort de la démocratie et cette mesure qu'Agir soutient doit permettre de mieux associer les Français aux débats sur l'avenir de l'Union.

En tant que directeur de campagne de l'UMP lors des élections européennes de 2009, j'ai en effet pu expérimenter les difficultés que posent les listes régionales pour coordonner une campagne et organiser des débats fructueux. Sans compter que ce sont des députés français que nous élisons au Parlement européen, et non des élus régionaux.

Pourtant, alors que la participation des Français aux élections européennes diminue de scrutin en scrutin, passant de 60,7% en 1979 - date de la première élection au suffrage universel direct - à 42,4% en 2014, il est aujourd'hui essentiel de redonner du sens au projet européen en prenant les mesures nécessaires au renforcement de la légitimité et de la représentativité du Parlement européen.

Agir compte d'ailleurs prendre toute sa part dans le débat européen en présentant des candidats aux prochaines élections de 2019.

Franck Riester
Délégué national d'Agir

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Élections en République Démocratique du Congo

Nous saluons la prise de position de la France aux côtés des Etats-Unis, du Royaume-Uni, des Pays-Bas, de la Suède, de la Guinée Équatoriale et de la Côte d'Ivoire, demandant que Joseph Kabila ne se représente plus aux élections prévues pour décembre 2018 en République Démocratique du Congo.

La question de la fiabilité du processus électoral demeure tant dans l'élaboration du fichier que dans les modalités de vote. Le vote électronique tel que prévu par la Commission Électorale Nationale Indépendante, si contesté, doit donc être abandonné au profit d'une modalité plus transparente.

Le peuple congolais mérite l'attention soutenue de la communauté internationale pour lui garantir un vote sûr et démocratique.

Par ailleurs, dans ce contexte singulier d'illégalité du pouvoir en place, elle doit aussi garantir les droits du peuple congolais à manifester pacifiquement en totale liberté et faire cesser toutes les formes de violence d'Etat perpétrées à son encontre.

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Agir se félicite de la nomination de Paul Christophe à la Présidence de la commission d'enquête sur la sûreté et la sécurité des installations nucléaires

Avec 58 réacteurs pour 67 millions de Français, la France est le premier pays au monde en nombre de réacteurs nucléaires en exploitation par habitant. Ces réacteurs produisent plus de 70 % de l'électricité de notre pays.

A l'initiative du groupe LREM, la commission d'enquête sur la sûreté et la sécurité des installations nucléaires a été créée par l'Assemblée nationale le 31 janvier dernier.

Ce jeudi 8 février 2018, les membres de la commission d'enquête ont désigné le député Agir, Paul CHRISTOPHE, comme Président de la commission et Barbara POMPILI, Rapporteure.

Cette commission aura pour premier objectif de traiter des questions de sécurité dans un contexte de menace terroriste. Pour Paul CHRISTOPHE, « les pouvoirs d'enquête et d'audition sous serment pourront nous être très utiles pour nous informer sur la vulnérabilité aérienne, notamment sur le survol de drones, ou sur les nouveaux types de menaces comme les cyberattaques ».

La commission traitera également des questions de sûreté : « Il faut que nous soyons pleinement rassurés sur la façon dont les événements climatiques pourraient toucher les centrales françaises et sur la capacité à prévenir les risques d'inondation ou de submersion, voire les risques sismiques ».

La question des déchets et du transport sera également abordée.

Le Président Paul CHRISTOPHE pourra s'appuyer sur son expérience en tant que Président de la Commission Locale d'Information de la centrale nucléaire de Gravelines, la plus grande centrale d'Europe de l'Ouest.

Le rapport de la Commission sera rendu au second semestre 2018.

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Rapport MATHIOT : Une réforme pour un nouveau baccalauréat en 2021

Colette Mélot (Déléguée nationale d'Agir et Sénatrice « Les Indépendants » de Seine-et-Marne) salue les orientations prises par le rapport de Pierre Mathiot, ancien directeur de Science Po Lille, remis au Ministre de l'Education Nationale Jean-Michel Blanquer, en ce qu'elles posent les bases d'une réforme indispensable du baccalauréat et plus largement celles de la construction du lycée du XXIe siècle.

Cette réforme longtemps attendue permettra, en effet, aux élèves de sortir des vieux schémas scientifiques, littéraires et économiques, au bénéfice de profils variés mieux adaptés à l'orientation vers l'enseignement supérieur.
Colette Mélot salue donc la proposition courageuse de supprimer les filières classiques du baccalauréat général (L, ES et S) au profit de deux matières « majeures » et « mineures » complétant un tronc commun.

De même, la préconisation consistant à mettre en place un « grand oral » comptant pour 15% de la note finale du baccalauréat semble pertinente au regard de la préparation des étudiants à l'épreuve de l'entretien d'embauche et à l'aisance nécessaire pour s'exprimer en public.

Aussi, face à la nécessité d'améliorer le niveau d'anglais de nos élèves et de l'adapter aux besoins du monde professionnel, la proposition du rapport visant à créer une certification en langue étrangère, en plus de l'examen final de langue, apparait comme particulièrement judicieuse.

Enfin, Colette Mélot se félicite de la volonté affichée par le rapport d'intégrer à la note finale du baccalauréat une part de contrôle continu. Cette mesure de bon sens, déjà appliquée avec succès dans d'autres pays, permettra d'évaluer les élèves tout au long de l'année, d'être sur des rythmes de travail plus cohérents et de mieux accompagner la progression des lycéens et donc leur réussite.

La réforme du baccalauréat qui doit intégrer la préparation à l'orientation vers l'enseignement supérieur ou à l'entrée dans la vie professionnelle, doit être le premier acte d'une réforme plus profonde intégrant l'adéquation de l'orientation à l'évolution de l'offre d'emplois dans les entreprises et par conséquent aux nouveaux métiers.

Les membres d'Agir resteront donc attentifs à la question du suivi et de l'accompagnement des élèves dans le choix de leur parcours professionnel.

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