Droit d’asile : non aux raccourcis et à l’instrumentalisation politicienne

Le procès qui est fait au Président de la République de « chasser les sans-papiers » parce que le gouvernement s’efforce de rendre efficiente la procédure du droit d’asile, n’est ni plus ni moins qu’une instrumentalisation politicienne de la misère.

Le drame que vivent ceux qui sont chassés de leur pays où doivent le fuir parce qu’ils y sont menacés ainsi que leur famille, implique que la France soit en mesure de les accueillir et de le faire dignement.

Il est incontestable que de nombreux migrants qui cherchent une vie meilleure mais ne sont pas en danger, voire qu’un certain nombre de terroristes actifs qui tentent de s’infiltrer, détournent cette procédure.

Effectuer des contrôles et des expulsions est l’exercice concret par la France de sa souveraineté et de son devoir de protection des citoyens qui vivent sur son sol. Le contester est irresponsable.

Qu’en revanche les associations veillent à empêcher les injustices, les mauvais traitements, c’est leur mission à laquelle Agir apporte un soutien sans ambiguïté.

Tous ceux qui à gauche comme à droite tentent de séduire les Français par des paroles radicales, contribuent à compliquer la mission difficile à laquelle sont confrontés nos forces de sécurité et les élus locaux concernés.

Frédéric Lefebvre
Délégué national d’Agir

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